HAVE 4/2015

Fahrassistenzsysteme und selbstfahrende Fahrzeuge im Lichte von Haftpflicht und Versicherung

Melinda Florina Lohmann/Arnold Rusch, Seite 349

Bei Assistenzsystemen und noch mehr beim selbstfahrenden Fahrzeug zeigen sich neue Fragestellungen und Herausforderungen. Neben Fragen strafrechtlicher Verantwortung und ethischen Problemen bei der Entwicklung dieser Automobile beleuchten die Autoren auch die Auswirkungen auf das Haftpflicht- und Versicherungsrecht und plädieren für eine gesteigerte Verantwortung des Fahrzeugherstellers.

Les systèmes d’assistance et davantage encore les véhicules autonomes soulèvent des questions nouvelles et posent des défis. Outre les questions relatives à la responsabilité pénale et à l’éthique découlant du développement de ces véhicules, les auteurs traitent des incidences de cette évolution sur le droit de la responsabilité civile et le droit des assurances et plaident en faveur d’une responsabilité accrue des fabricants de véhicules.

Autonome Fahrzeuge – Die Haftung im Strassenverkehr der Zukunft

Basil D. Kupferschmied, Seite 356

In Automobilkreisen wird vorausgesagt, dass autonome Fahrzeuge künftig die Norm auf unseren Strassen darstellen. Diese technische Evolution des Strassenverkehrs birgt neue Gefahren und Risiken. Der Beitrag zeigt auf, wer nach geltender Gesetzeslage bei einem Unfall mit einem autonomen Fahrzeug haftet und postuliert, dass das Haftungsrisiko künftig eher von der Gemeinschaft der Fahrzeughalter getragen werden sollte, um einen Anreiz zur Entwicklung noch sichererer autonomer Fahrzeuge zu setzen.

Dans les milieux de l’automobile, on prédit que dans l’avenir les véhicules autonomes seront la norme sur nos routes. Cette évolution technologique de la circulation routière présente des dangers et des risques. La contribution démontre qui assume, en droit positif, la responsabilité d’un accident causé par un véhicule autonome et postule que le risque de responsabilité devrait être supporté dans le futur par la communauté des détenteurs de véhicules automobiles afin de promouvoir le développement de véhicules plus sûrs.

Das Regressprivileg des Arbeitgebers

Ignacio Moreno, Seite 367

Bei einem Berufsunfall hat der Versicherungsträger gemäss Art. 75 Abs. 2 ATSG nur ein eingeschränktes Rückgriffsrecht gegen den Arbeitgeber. Umstritten ist, ob dieses Regressprivileg beim ausgeliehenen Arbeitnehmer auch vom faktischen Arbeitgeber, also dem Einsatzbetrieb, geltend gemacht werden kann. Der Autor stellt die verschiedenen Aspekte dieser Frage dar und kommt zum Schluss, dass die tatsächlichen Gegebenheiten höher gewichtet werden sollten als rein formale Gründe wie die Pflicht zur Bezahlung der Versicherungsprämie. Wer die Gefahr trage, solle dafür nicht nur verantwortlich sein, sondern – im Umkehrschluss – auch privilegiert werden.

Selon l’art. 75 al. 2 LPGA, l’assureur ne dispose que d’un droit de recours limité à l’encontre de l’employeur en cas d’accident professionnel. La question de savoir si, en cas de location de personnel, le privilège de recours vaut également pour l’employeur de fait auprès duquel s’exerce l’activité est controversée. L’auteur expose les différents aspects de la problématique et arrive à la conclusion que les circonstances de fait doivent l’emporter sur les critères purement formels telle l’obligation de payer les primes d’assurance. Celui qui supporte le risque ne doit pas seulement en assumer la responsabilité, mais également – à l’inverse – bénéficier du privilège.

Anpassung der Regeln zur Versicherungsaufsicht

Marcel Süsskind, Seite 375

Erstmals seit ihrer Totalrevision 2005 ist die Aufsichtsverordnung einer grösseren Revision unterzogen worden. In erster Linie ging es darum, sicherzustellen, dass das schweizerische Aufsichtsrecht auch nach dem Inkrafttreten des Solvency-II-Regelwerks weiterhin als mit jenem der EU gleichwertig gilt. Dies ist namentlich für die Tätigkeit Schweizer Versicherer in der EU von Bedeutung. Der Bundesrat nutzte die Gelegenheit der Revision, um einige Anpassungen vorzunehmen, die mit dem Regimewechsel in der EU nichts zu tun haben. Der Beitrag stellt die Teilrevision vor, beleuchtet deren Hintergründe und weist auf Schwachstellen hin.

Pour la première fois depuis la révision totale de 2005, l’Ordonnance sur la surveillance fait l’objet d’une importante révision. Il s’agit, en premier lieu, de s’assurer que le droit suisse de la surveillance reste conforme au droit européen postérieurement à l’adoption de la Directive Solvabilité II. C’est notamment important pour l’activité des assureurs suisses dans l’UE. Le Conseil fédéral a saisi l’occasion de la révision pour entreprendre quelques adaptations sans lien avec le changement de régime au sein de l’UE. La contribution présente la révision partielle, en éclaire le contexte et présente ses points faibles.