HAVE 3/2013

Die neue Haftung der Eisenbahnunternehmen

Roger König, Seite 199

Die Eisenbahnhaftpflicht, die in wichtigen Teilen als Gefährdungshaftung und damit als strenge Kausalhaftung ausgestaltet ist, hat per 1. Januar 2010 grundlegende Neuerungen erfahren. So wurde der Anwendungsbereich der Gefährdungshaftung neu umschrieben. Gleichzeitig sind die von der Gefährdungshaftung erfassten Schadensarten zwar erweitert, im Gegenzug aber zusätzliche Entlastungsgründe geschaffen worden. Ebenfalls neu geregelt ist die Haftung bei Benützung der Eisenbahninfrastruktur eines Dritten. Der Autor geht auf diese zentralen Neuerungen ein und legt dar, welche neuen Schwierigkeiten sie schaffen. Im Weiteren zeigt er auf, dass die neuen Haftungsbestimmungen nicht nur auf Eisenbahnunternehmen anwendbar sind, sondern auch auf verschiedene andere Transportunternehmen, zum Beispiel auf Seilbahnbetreiber und konzessionierte Schifffahrtsunternehmen.

La responsabilité civile des chemins de fer, érigée en grande partie en responsabilité pour risque et subordonnée ainsi à une responsabilité causale aggravée, a connu d’importantes nouveautés au 1er janvier 2010. Le champ d’application de la responsabilité pour risque a fait l’objet d’une nouvelle définition. Si les catégories de dommages soumises à la responsabilité pour risque sont élargies, en revanche de nouvelles causes de libération ont été introduites. La responsabilité pour l’utilisation de l’infrastructure ferroviaire d’un tiers fait également l’objet d’une nouvelle réglementation. L’auteur traite de ces importantes modifications tout en décrivant les difficultés nouvelles qu’elles entrainent. En outre, il expose que les nouvelles dispositions en matière de responsabilité ne s’appliquent pas seulement aux entreprises ferroviaires, mais également à différentes entreprises de transport tels que, par exemple, aux exploitants d’un funiculaire et aux entreprises de navigation concessionnaires.

Schadenminderung in der D&O-Versicherung

Christoph Frey / Marlen Eisenring, Seite 208

Im Rahmen der Organ-Haftpflichtversicherung (D&O) und der Abwehr der gegen Organpersonen gerichteten Ansprüche kommt der Schadenminderung und der dafür geschuldeten Kostenerstattung ein wesentlicher Stellenwert zu. Im Vordergrund steht die Klärung der Fragen, wer ab welchem Zeitpunkt welche Schadenminderung vorzunehmen hat und wann der Versicherer verpflichtet ist, für welche Kosten Ersatz zu leisten. Die Verfasser des Beitrags kommen zum Schluss, dass aufgrund des in den Schweizer D&O-Policen üblicherweise vereinbarten Anspruchserhebungs-Prinzips die Schadenminderungspflicht die versicherten Organpersonen im Zeitpunkt der Geltendmachung von organhaftpflichtrechtlichen Ansprüchen trifft. Für die Kosten der dann vorgenommenen Schadenminderungsmassnahmen hat bei deren Zweck- und Verhältnismässigkeit der D&O-Versicherer grundsätzlich aufzukommen. Dabei muss die Schadenminderung mit dem D&O-Versicherer abgestimmt werden, ansonsten Kürzung oder gar Wegfall der Versicherungsleistung droht.

L’obligation de réduire le dommage et la prise en charge des frais qui en découle jouent un rôle important dans le cadre de l’assurance responsabilité civile des dirigeants (D&O) et la défense contre des prétentions élevées à l’encontre des organes. La question de savoir qui doit réduire quel dommage et à quel moment occupe une place de choix, de même que la question du moment auquel l’assureur est tenu de rembourser les frais. Les auteurs de la contribution arrivent à la conclusion que sur la base du principe de la réclamation des prétentions, habituellement retenu dans les polices D&O conclues en Suisse, l’obligation de réduire le dommage s’impose aux organes assurés au moment où les prétentions en responsabilité sont émises à leur encontre. L’assureur D&O doit alors intervenir pour les frais des mesures prises en vue de réduire le dommage en application des principes d’opportunité et de proportionnalité. Il y a lieu de convenir de l’obligation de réduire le dommage avec l’assureur D&O au risque d’encourir une réduction de la prestation d’assurance, voire sa suppression.

Rechtskraft und Rechtsschutzinteresse bei Teilklage und negativer Feststellungswiderklage

Daniel Summermatter / Alexia Sidiropoulos, Seite 221

Der Beitrag bietet vorab einen Überblick über die aktuelle Rechtsprechung des Bundesgerichts zur materiellen Rechtskraft der Teilklage und zur Zulässigkeit der sog. negativen Feststellungswiderklage. Dabei zeigt sich, dass diese Rechtsprechung unter verfahrensökonomischen Aspekten unbefriedigend ist, den Teilkläger in Beweisnot bringen kann resp. die Gefahr in sich birgt, dass die Entscheide im Teil- und im Nachklageverfahren in Widerspruch zueinander stehen. Die Autoren zeigen drei alternative Wege auf, mit denen den divergierenden Interessen des Teilklägers und des Beklagten Rechnung getragen werden kann, ohne die genannten Nachteile in Kauf nehmen zu müssen.

La contribution offre essentiellement un aperçu de la jurisprudence actuelle du Tribunal fédéral sur l'autorité de la chose jugée de l'action partielle et la licéité de l'action reconventionnelle négative en constatation de droit. Il en ressort que la jurisprudence en la matière se révèle insatisfaisante du point de vue de l'économie de la procédure, qu'elle peut représenter pour le demandeur à l'action partielle des difficultés de preuve ou le danger de jugements contradictoires entre la procédure de l'action partielle et la procédure subséquente. Les auteurs signales trois voies qui permettent de prendre en compte les intérêts divergents du demandeur à l'action partielle et du défendeur sans présenter pour autant les inconvénients mentionnés.

Prozessfinanzierung in der Schweiz: Bestandesaufnahme und Ausblick

Marcel Wegmüller, Seite 235

Die kommerzielle Prozessfinanzierung, d.h. die Übernahme der Kosten von Aktivprozessen gegen eine Beteiligung am Prozessergebnis durch spezialisierte Anbieter, ist in der Schweiz seit 2005 zulässig. Seither wurden hierzulande zahlreiche Zivilverfahren finanziert, und es haben sich in der Praxis gewisse Standards etabliert. Mit der Einführung der Schweizerischen Zivilprozessordnung und der darin vorgesehenen, den Kläger treffenden Vorschusspflicht für die Gerichtskosten hat die Nachfrage von Klägern nach einer Möglichkeit, sich die Prozesskosten finanzieren zu lassen und gleichzeitig das Prozesskostenrisiko auf einen Dritten zu transferieren, deutlich zugenommen. Der Autor des Beitrags skizziert die rechtlichen Rahmenbedingungen sowie die heutige Praxis der Prozessfinanzierung in der Schweiz und zeigt mögliche Entwicklungen dieses noch relativ neuen Instituts in der Zivilrechtspflege auf.

Le financement des procès à titre commercial, soit la prise en charge par des prestataires spécialisés des coûts des procès actifs contre une participation au résultat du procès, est autorisé en Suisse depuis 2005. Depuis lors de nombreuses procédures civiles ont été financées dans notre pays et la pratique a mis en place des modèles standardisés. L’introduction du Code de procédure civile suisse et l’obligation faite au demandeur de faire l’avance des frais judiciaires ont entraîné une augmentation marquée de la demande de la part des plaideurs portant sur la recherche du financement des frais de procès par des tiers et sur le transfert des risques financiers du procès sur ces derniers. L’auteur esquisse la pratique actuelle en la matière ainsi que les conditions juridiques cadres du financement des procès en Suisse. Il indique les évolutions possibles de cette institution relativement nouvelle de l’administration de la justice civile.